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Naruto Hentai

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    Voyage vers le pays de la terre [ Kochikaze Rakka ]

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    Amalia Amaretsu
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    Jeu 3 Déc - 13:00
    3 grands jours, c'est ce qu'il avait fallut pour passer du village de la foudre vers celui de la terre en évitant les routes principales. Il fallait en plus que je garde un oeuil sur ma prisonnière tout le long du voyage, qu'elle ne s'échappe pas pour regagner un autre village ninja et dévoiler ma position actuel. Les terre de Iwa étaient généralement rocailleuse et montagnarde et ils constituaient une cachette parfaite que je ne voulais pas perdre sur une si petite erreur. Il y avait aussi bien entendu la colère qui me rongeait encore, je ne voulais pas lui laisser le loisir de regagner sa liberté après ce qu'elle avait fait, cette maudite gamine ! Elle m'avait tellement mise en colère que j'aurais pu y rester avec ma propre technique ! Heureusement celle-ci s'était évanouie en même temps que moi...

    Plus perturbant, la chuunin semblait avoir pris soin de moi, en quelque sorte, à moins qu'elle n'en avait juste pas le choix à cause de la porte fermée ? Elle aurait pu la défoncer avec son taijutsu non ? Les faits restaient en tout cas les suivants : je l'avais retrouvé à mon réveil blottit contre mon épaule, nue et couverte simplement de la veste pour nous tenir chaud. Quelle abrutie, elle aurait vraiment du penser à elle et s'enfuir au lieu de jouer les lèches bottes !

    Avance on y est presque.

    Un coups sec sur la corde qui la retient, entourée par une escorte de 4 clones aqueux pour être sures qu'elle ne s'échappe pas. Ils ouvrent ainsi chaque angles et le moindre geste trop suspect serait punitive pour la jeune ninja.

    Mais le soleil tombe, continuer le voyage de nuit dans ces contrées dangereuses et ces falaises escarpées étaient loin d'être une bonne idée. Une mauvaise chute, une embuscade, il fallait mieux se reposer pour la nuit dans une des nombreuses cavités rocheuses, et il y en avait justement une assez grande pour nous deux. Contre toute attente je lui détache les mains avec le kunai et la pousse la première à l"intérieur, pourquoi ce regain de liberté après ce qu'elle avait fait ? Je l'ignorais, ce n'était pas par sympathie mais peut être juste une sorte de récompense sans même m'en rendre compte moi même, une récompense pour sa naïveté affligeante...

    Je vais laisser mes clones devant la grotte, ils te surveilleront toute la nuit, au moindre geste déplacée, à la moindres tentative de fuite, et je te ligote jusqu'à la fin de tes jours. Compris ?

    Dans un buisson tout proche, je pris soin de prends un grands tapis de jeune feuille bien vertes, que je jetais au sol avant de le parsemer dans ce qui ressemblait à un lit. C'était bien loin du repaire de Kumo mais j'en connaissais un autre non loin que j'avais déjà utilisé. La grotte, c'était juste pour ce soir.

    Improvise toi un lit avec le reste des feuilles et dort, il nous reste encore du chemin à faire demain pour trouver le repaire.

    M'allongeant la première je savais bien que j'aurais du mal à trouver le sommeil même si mes yeux se fermaient. Je n'avais pas l'habitude de dormir avec quelqu'un dans la même pièce que moi et c'était... assez perturbant ! Surtout qu'elle n'était toujours pas habillées à part son manteau par dessus le corps nus... Je n'avais pas de vêtements à sa taille moi !!
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    Invité
    Invité
    Ven 4 Déc - 2:20
    Demain est un autre jour, comme les trois précédents qui constituait la captivité de Rakka, expatriée par sa geôlière au cœur des interminables landes montagneuses qui caractérisaient le Pays de la Terre. Bien que sa situation n'était pas des plus reluisantes, à circuler quasiment nue et encadrée par quatre clones aqueux de sa ravisseuse, Rakka essayait de voir le bon coté des choses. Ce voyage imposé lui donnait le loisir de contempler des paysages époustouflant depuis les montagnes qu'elle n'aurait pas forcément eu l'opportunité de découvrir en restant à garder les frontières du Pays de la Foudre. C'était évidemment une bien maigre consolation, Amalia ne laissait jamais sa prisonnière s'attarder sur les alentours, craignant probablement un autre plan audacieux de sa part. La blonde prenait un malin plaisir à tirer sans prévenir sur la corde qui liait les poignets de Rakka pour essayer de la faire tomber. Cela ne marchait pas vraiment dans le sens où la jeune kunoichi de Kumo avait acquis un excellent sens de l'équilibre en se perfectionnant au taijitsu. Ce qui contribua peut-être à énerver davantage Amalia qui tenait entre ses mains une victime récalcitrante qui ne semblait jamais perdre son sourire niais.

    Pour autant, Rakka ne se réjouissait bien entendu pas de son sort et attendait une opportunité pour fuir sans trop de risque. Elle avait d'abord espéré que tôt ou tard, Amalia finirait par renvoyer ses clones d'eau pour récupérer plus facilement. Mais elle n'était pas assez bête et bien trop paranoïaque pour l'envisager. Pourtant, elle dormait mal. Peut-être à cause du maintien perpétuel de ses doubles ou la crainte d'être retrouvée ? Si une simple chuunin avait pu la découvrir, elle estimait peut-être qu'elle risquait gros en déménageant ainsi ? En tout cas, cet état de tracassement avait déjà failli lui coûter cher et Rakka estimait tout à fait envisageable qu'elle puisse faire une autre erreur de ce genre, tôt ou tard. Au pire, elle finirait probablement par relâcher suffisament sa vigilance pour lui laisser une chance de fuite. C'est dans cet état d'esprit de comploteuse qu'elle continuait à avancer, inlassablement. Elle trouvait presque amusant de constater qu'Amalia tendait à se fatiguer plus vite avec ce genre de marche. Pour sûr, sa geôlière était très douée en ninjutsu mais ne lui arrivait pas à la cheville en matière d'endurance et de taijutsu de façon globale.

    Au terme du troisième jour de marche, Amalia commença à scruter les alentours en quête d'un abri pour la nuit. Elle finit par découvrir quelques excavations naturelles dans la montagne qu'elle estima satisfaisantes pour se reposer en paix. Curieusement, elle aurait pu s'installer dans l'une d'elle et laisser Rakka dans une autre, mais elle préféra que sa prisonnière reste près d'elle, dans la même cavité. Comble de l'étonnement pour la kunoichi de Kumo, la blonde vint trancher ses liens avec un kunai.


    - Je vais laisser mes clones devant la grotte, ils te surveilleront toute la nuit, au moindre geste déplacée, à la moindres tentative de fuite, et je te ligote jusqu'à la fin de tes jours. Compris ?

    Rakka acquiesça doucement en arquant malgré tout les sourcils. C'était risqué de la laisser les mains libre alors qu'elle allait se reposer à proximité. Certes, les clones avaient surement le potentiel de tuer Rakka. Mais si cette dernière était suffisament rapide, elle pouvait assassiner leur créatrice assez vite pour les faire disparaître en un clin d'oeil. C'était d'ailleurs une question que se posait parfois Rakka, les clones avaient-ils une conscience propre, au-delà de leur lien avec leur créateur ? Elle plaignait un peu ces quatre clones qui avaient du garder un œil sur elle vingt quatre heures sur vingt quatre pendant trois jours d'affilés sans avoir l'opportunité de faire autre chose. Rakka imaginait qu'à leur place, elle aurait probablement fini par devenir folle. Cette pensée lui donna d'ailleurs une idée qu'elle pourrait peut-être exploiter plus tard... tenter de mutiner les clones contre Amalia ! Ce plan étant dangereux, elle ne l'appliquerait que dans une situation plus délicate pour se donner une chance de s'en sortir. Rakka ne put d'ailleurs s'empêcher de rougir en imaginant sa ravisseuse tenue en captivité à son tour par ses clones ivres de liberté, affirmant leur indépendance en s'amusant avec le corps de leur créatrice...

    Puis Rakka fut ramené à la réalité par Amalia qui jeta au sol  un amas de feuilles en lui indiquant de s'installer.


    - Improvise toi un lit avec le reste des feuilles et dort, il nous reste encore du chemin à faire demain pour trouver le repaire. 

    Rakka obtempéra bien que l'évocation de ce nouveau repaire la fit frémir. Pour sûr, si Amalia arrivait à l'amener là-bas, elle n'aurait que très peu d'opportunité de fuir. Elle devrait trouver une solution pour fuir demain. En attendant, elle arrangea les feuilles tant bien que mal pour se constituer un semblant de matelas avant de s'y coucher en s'emmitouflant dans son manteau.

    Une bonne demie-heure passa. La ravisseuse et la captive n'était pas bien loin l'une de l'autre et toutes deux peinaient à trouver le sommeil. Les pensées de Rakka était partagée entre son étrange vision impliquant Amalia et ses clones et ses désirs de s'échapper. Elle aurait voulu attendre avant de mettre en avant son plan mais Amalia semblait dormir... c'était peut-être le moment d'agir après tout ? Elle fit quelques signes de main, constituant une petite patte de terre avant de se redresser doucement en marmonnant aux clones.


    - Dites... j'veux pas jouer les capricieuses mais j'ai froid là... j'aurais besoin d'être réchauffée. Je vais juste invoquer quelqu'un capable de me tenir au chaud, d'accord ? Vous savez ressentir le chakra je suppose, vous le saurez si je tente quelque chose contre vous.

    Sur ses mots, Rakka laissa la petite boule de terre qu'elle avait formé se muer en un clin d'oeil en une réplique d'elle même, dénudée faute d'avoir son propre manteau qui vint enlacer sa créatrice délicatement en prononçant de manière à ce que les clones d'Amalia entendent.

    - Je vais te tenir au chaud Rakka-Chan ! Après tout... tu es toujours gentille avec moi !

    Le clone de Rakka s'exécuta donc, assumant son rôle de couverture humaine en offrant aux clones d'Amalia un spectacle qu'ils n'avaient probablement pas l'habitude de voir, le but étant de leur donner des idées concernant leur créatrice. La réplique de Rakka leur demanda alors innocemment.

    - Dites, votre créatrice ne vous laisse jamais vous amuser de temps en temps ? Pas même...

    Le clone amena ses mains sur la poitrine de Rakka qu'elle pressa délicatement avec un petit sourire malicieux.

    - Un tout petit peu... ?

    Rakka esquissa un petit sourire en constatant l'expression troublée des clones d'Amalia. Avec un peu de chance, sur un malentendu, son plan allait marcher ! Elle pourrait profiter du harcèlement sexuel des clones d'Amalia sur leur créatrice pour s'enfuir ! Mais Rakka était loin de se douter que son propre clone, partageant ses pensées, trouvait aussi assez exitant les images des clones soumettant leur créateur... sauf qu'étant un clone, sa cible évidente était bien entendu Rakka elle même !
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    Amalia Amaretsu
    Nukenin
    Sam 26 Déc - 21:10
    Dormant aussi profondément qu'une souche il m'était impossible de voir ou même d'entendre la tentative de rébellion se tramant à deux pas. Le manque de sommeil avait finalement eu raison de moi et semble une catastrophe naturelle semblait posséder le pouvoir de me réveiller. Si j'avais eu les yeux ouverts Rakka aurait eu le droit à une punition mémorable... Ce que mes clones allaient toutefois faire à ma place, si elle poussait le bouchon trop loin. Pourtant cela semblait avoir l'effet inverse, bien évidemment les clones n'allaient pas écouter un traitre mot de la prisonnière, surement pas alors qu'ils avaient la détenue sous les mains ! Par contre, l'idée était bonne à prendre, et ils avaient la ferme intention de s'amuser... mais avec elle !

    Hé... finalement c'est une bonne idée qu'elle a, non ? T'en penses quoi ?

    On pourrait payer le prix fort pour ça...

    Nous sommes vouées à disparaitre à l'aube de toute façon... Alors que pourrait-il nous arriver ?

    Un long silence suivit d'un moment de réflexion s'en suivit, avant que les deux clones n'entrent dans la grotte. La jeune kunoichi devait surement penser qu'elle avait réussit, qu'elle les avait persuadé mais au dernier moment, c'est bel et bien Rakka qui se fit saisir, un clone lui attrapant les mains et l'autre lui plaquant le gant en latex contre les lèvres, pour les rendre imperméables aux sons... Si Amalia se réveillait, s'en était fini de ses clones... Elle n'accepterait jamais qu'ont touche sa prisonnière sans son accord.

    T'as raison on va s'amuser un peu... mais avec toi ! On va aller dehors pour ne pas la réveiller d'accord ?

    Et toi le clone si tu bouge sans permission ce délicieux petit jouets va souffrir entre nos mains. Suis-je clair ?

    Poussée dehors, heurtant le sol, sa poitrine bien trop rebondit pour son age est vite saisit de ces pleines mains en latex, les fesses vêtue de la même matière appuyées sur son bas ventre pour qu'elle ne se redresse pas. C'était bien la première fois qu'elle se faisait toucher par un des clones ou Amalia elle même, ce qui était plutôt étrange ! En temps normaux la déserteuse lui aurait déjà volé sa virginité... Si elle l'était encore bien évidemment ! Pourtant, au bout de 3 jours la blonde n'avait à aucun moment chercher à abuser d'elle. A cause de son age ? pas vraiment, elle avait déjà abusés d'apprentis à plusieurs reprises de l'époque ou elle était une Juunin de Kiri. Pas à sont gout peut être ? Loin de là, même si elle était une véritable peste elle avait des arguments à afficher fièrement et un charme exotique certain.

    Mais ce mystère n'avait pas sa place pour les deux clones, dont l'une toujours fièrement assise sur elle tel un chasseur sur son trophée martyrisait sa poitrine sans ménagement.

    Hé mais c'est qu'elle en a une grosse paire ! Ne te débat pas laisse toi faire, tu voulais être réchauffer non ?

    Le deuxième clone sourit et lui maintiens la tête en appuyant sur le front, plaquant toujours sa main contre ses lèvres pour qu'elle ne hurle pas.

    Putain ouai... tu as raisons, tu imagine comment ils seront quand ils seront bien développés ?

    Massant continuellement ses deux monts de chaires bien moelleux et fermes à la fois, le but était maintenant d'en faire pointer ces deux petits tétons. Elle devrait apprécier, après tout, elle qui se plaignait d'avoir trop froid ! De petites gifles volaient sur ses seins, des pincements tiraillaient les deux bouts un peu plus clair que le reste de sa peau et bien sure... Les fesses se frottaient fièrement sur son bas ventre pour le réchauffer, dans un couinement agréable caractéristique du latex.

    Et, tu sais... ta créatrice a raison. Tu ne veux pas venir t'amuse avec nous ? soumettre celle qui t'as crée ? C'est une idée excitante non ? Et puis elle t'as demandé de la réchauffer alors c'est pas vraiment comme si tu allais désobéir, elle ne t'as pas préciser de quel façon tu devais le faire !

    Retirant sèchement les mains de sa poitrine le clone l'oblige à se mettre à genoux, et l'autre libère sa bouche, croisant les bras et prête à intervenir à tout instant. Une fois affichée ainsi devant le clone de la prisonnière, seule une main sur ses cheveux la maintiens accroupis au sol. Le double de Rakka ne faisait de toute façon pas le poids alors quelque chose me disais qu'elle allait peut être coopérer... Et pas contre son grès !

    Fait lui tout ce que tu veux... On l'empêchera de se lutter s'il le faut...
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    Invité
    Jeu 31 Déc - 14:40
    Sur le papier, le plan de Rakka se tenait, bien qu'il reposait sur des bases outrageusement audaucieuses. Il suffisait d'instiller le goût de la rebellion aux clones pour que tout bascule en sa faveur. Malheureusement, les répliques de la blonde sadique n'appliquèrent pas une désobéissance dans le sens qu'espérait Rakka. Jouer avec leur prisonnière leur était interdit, mais puisqu'on venait de les convaincre de s'affranchir un peu, ils avaient décidé de se lâcher ! Cela aurait pu être une occasion en or car quand le clone attrapa la chuunin de Kumo, cette dernière savait que sa poigne ne suffirait pas à la retenir, il suffisait d'agir au bon moment pour la neutraliser et filer en un éclair. Mais une étrange sensation la parcourit quand elle sentit quelques choses enserrer ses poignets pour les immobiliser. De l'eau solidifiée ? Non, c'était plus familier... puis en tournant la tête, elle écarquilla les yeux en voyant son clone qui avait apposé ses mains sur les siennes pour créer des menottes de terre. Rakka connaissait bien ce jutsu qui usait son chakra pour bloquer celui d'autrui et comprenait bien ce que cela impliquait s'il était utilisé sur elle même. Elle userait inutilement son chakra qui se neutraliserait tout seul continuellement si elle essayait d'utiliser le moindre jutsu ou de concentrer ses forces dans le taijutsu. Fondamentalement, seul son clone pouvait encore agir par procuration... mais ce dernier se contentait de la regarder avec un petit sourire amusé... Rakka s'était faite trahir par sa propre création !

    Visiblement, l'initiative du clone de Rakka avait surpris ceux d'Amalia qui lui demandèrent de rester tranquille, sans quoi elle blesserait sa créatrice. Le clone ouvra grand les yeux avant de prendre une expression profondément triste, il ne souhaitait en aucun cas que la Rakka originelle souffre malgré son manque apparent de loyauté. Amenée à l'extérieur de la grotte, la malheureuse chuunin fut projeté sans ménagement au sol, laissant échapper un couinement de douleur suivi d'une exclamation de surprise quand l'un des clones de la blonde vicieuse vint se saisir  avidemment de sa poitrine pour commencer à la pétrir avidemment. Procurant à leur victime de bien étranges sensations, le froid glissant des gants frottant sur sa peau nue, sans compter le reste de la tenue de latex qui frottait contre le bas de son corps.

    Bien entendu, les clones se débrouillaient pour conserver une main sur la bouche de Rakka pour lui éviter toute manifestation vocale susceptible de réveiller la véritable Amalia. Elle se contenta donc de laisser échapper des gémissements étouffés alors que ses seins laissaient transparaître leur excitation progressive. Pour sûr, la chaleur grimpait dans le corps de Rakka... c'était une façon plus qu'efficace de lutter contre la fraicheur de la nuit même si sa tendance à se  débattre montrait clairement combien elle était ingrate !

    En tout cas, ce manque de coopération n'empêchait pas les deux clones d'Amalia de s'amuser, d'autant plus avec les restrictions qu'imposaient les menottes créés par la réplique de Rakka. Peut-être que d'une certaine façon, les deux copies de la blonde sadique reconnaissaient l'intérêt de son œuvre, suffisament pour l'inviter à venir s'amuser un peu à son tour. Le clone de Rakka écarquilla les yeux en les scrutant alternativement, l'air incrédule, avant de s'avancer avec un large sourire alors que les vicieuses habillées de latex repositionnaient Rakka libérant l'espace d'un instant la bouche de celle-ci. Elle voulut crier, mais une main boueuse vint s'abattre de sa bouche, son clone avait littéralement projeté sa main pour la faire taire à temps. La réplique vint s'agenouiller face à elle, lui souriant en réintégrant sa main au reste de son corps malléable.


    - Pardon Rakka-Chan... mais j'avais envie de te remercier pour ta bonté envers tes clones... et puis j'ai vu tes pensées défendues.

    Rakka arqua les sourcils alors que le clone lui sourirait tendrement alors qu'elle perdait peu à peu les traits de Rakka pour prendre une apparence plus proche de sa nature profonde, un corps mi-solide mi-liquide composé de boue sculpté en une jolie silhouette féminine.

    Mud-Rakka Razz:

    Elle commença à prendre appui sur les seins de sa créatrice rougissante, lui susurrant sur un ton mielleux.

    - Je te veux... chère créatrice ! ♥

    Là dessus, elle vint quérir un baiser chez sa chère invocatrice, lui transmettant d'étrange sensation avec sa langue entre deux états. Curieusement, elle n'avait en aucun cas la saveur de la gadou mais offrait bien les sensations grisantes d'un baiser amoureux, avec un être singulier certes mais délectable malgré tout. Un bien étrange spectacle offert aux clones d'Amalia.
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    Amalia Amaretsu
    Nukenin
    Lun 4 Jan - 23:05
    Ca marchait plutôt bien, peut être même un peu trop bien et c'est ce qui avait de drôle. Le clone de Rakka, totalement prit au jeu, y allait de bon coeur et allait même jusqu'à la bâillonner en projetant de la boue sur elle. Son petit tours de manège s'était finalement bien vite retournée contre elle et la jeune kunoichi devait à l'heure qu'il est regretté sa tentative. Tant pis pour elle, aucun retour en arrière ne serait permis et les clones comptaient bien profiter d'elle maintenant, à trois contre une et avec une capacité l'empêchant de faire quoi que ce soit impossible de s'échapper.

    Ah ah ! On dirait que le petit cerf a voulu un peu trop jouer et est tomber entre les mains du chasseur !

    Son clone avait pour le coups des caractéristiques vraiment intéressantes, se transformer en une sorte de boue mi solide mi liquide la faisait presque ressembler à un slime, comme ceux que notre maitresse était capable d'invoquer. Visiblement c'est qu'elle devait aimer ça, son séjour dans l'étrange monstre aqueux lui avait il plut à ce point finalement ? Pourtant ça n'avait pas eu l'allure d'une promenade de santé.

    Si la maitresse sait qu'ont a touché à la prisonnière on va passer un sale quart d'heure je te le dis...

    M'en parle pas, elle va surement nous torturer un peu pour se passer les nerfs avant de nous faire disparaître. Autant ne pas trop en faire.

    Tu crois qu'elle est encore vierge ... ?

    Bonne question, mes aucun des deux clones ne voulait s'essayer à vérifier, ça c'est sure ! c'est une tâche qui était réservé à Amalia, la vraie ! Bien que dans ce monde pervertie elle ne devait pas être toute rose elle non plus. Dans tous les cas, une idée survint dans la tête des deux doubles, en voyant la Rakka faite de boue. Elles lui demandèrent de ne pas bouger, que ça ne ferait pas mal et elles se concentrés à deux pour injecter leurs chakra dans le corps boueux, pour qu'il soit tout chaud ! Ce ne prit que quelques minutes mais bientôt la boue chaude recouvrait le corps nue de la prisonnière. Le liquide marron et semi épais commençait à déborder sur tout le son corps pour entièrement le recouvrir, devant les deux regards amusés.

    Ah ah elle est toute recouverte de boue chaude ! Profite bien de ce nid douillet, demain ne sera pas aussi facile.

    Elle ne sait pas ou nous allons, je crois qu'elle ne lui a pas dit pour le grand lac, les tentacules... enfin tu vois ou je veux en venir ?

    Chut, c'est une surprise je crois !

    Les deux clones rigolent et l'un deux plonge les mains dans la boue pour aller chercher sa poitrine, de nouveau massée à travers l'épaisse gadoue. La deuxième copie de la blonde écarte les cuisses de Rakka en rigolant, caressant l'intérieur et le lieu intime interdit avec le bout des doigts. Chaque parcelles de sa peau était délicieusement bouillante.

    Tu peux libérer sa bouche mais si elle jacasse trop fort, recouvre toute sa tête de boue pour la punir ! Non en faite j'ai mieux, continue de t'amuser avec elle comme tu veux mais laisse lui assez de liberté pour qu'elle puisse ramper... et me satisfaire de la douceur de sa petite langue de chat. Dit-elle avant de lâcher sa petite poitrine bien bombée pour s'assoir, les jambes en avant et tendues devant son visage avec un sourire.

    Et je veux la sentir partout !
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    Invité
    Invité
    Lun 11 Jan - 22:08
    Décidément, rien ne se passait comme prévu pour Rakka qui se retrouvait impuissante face à son propre clone qui profitait allègrement de la situation pour faire démonstration de son affection. Entre baisers fiévreux et caresses exaltantes, la créature de boue s'évertuait à être une amante digne de ce nom et il fallait reconnaître qu'elle se débrouillait plutôt bien, arrachant quelques frissons extatiques chez sa créatrice qui peinait à reconnaître le plaisir qui lui était ici délivré. Ce corps malléable s'était étalé de tout son long sur elle, limitant encore plus les mouvements de sa victime contre laquelle elle exerçait de délicates frictions, renforçant le caractère unique des sensations de toucher avec cette boue entre deux états.

    De leur coté, les clones d'Amalia appréciaient le spectacle avec un petit air mesquin, elles s'étaient faite un allié de fortune des plus réjouissant avec ce clone malicieux de Rakka, qui allait sans nul doute pouvoir les aider à s'amuser sans alerter leur maîtresse. Elles discutèrent d'abord quelques instants, évaluant les risques qu'elle encourait pour finalement se dire que cela en valait la chandelle. Les blondes apposèrent alors leur main sur la Boueuse qui sentit son corps gagner en chaleur, une belle occasion pour réchauffer sa créatrice adorée ! Elle embrassa Rakka sur le front, encadrant son visage des mains en lui chuchotant.


    - Tu es bien frigide, Rakka-Chan... laisse moi, avec mes amies, réchauffer tes ardeurs... ♥

    Le corps de la Boueuse perdit sa silhouette féminine pour se fondre en une masse visqueuse roulant sur tout le corps de Rakka, lui conférant des sensations encore plus exquise ! Le vent froid qui soufflait dans ses cheveux contrastait totalement avec la chaleur presque volcanique qui vint envelopper tout le reste de son corps. Une scène qui, une fois encore, plut beaucoup aux clones d'Amalia qui pouvaient sans mal lire l'étrange mélange de détresse et de plaisir sur le visage de leur victime.

    Elles évoquèrent brièvement les plans de leur maîtresse, mais Rakka leur prêta à peine de l'attention, tant le contact unique de la Boueuse ardente la troublait. En tout cas, les deux blondes ne purent pu attendre et revinrent à la charge pour s'amuser avec leur adorable petite proie. La première vint quérir les seins de la chuunin, la seconde préféra allait directement titiller son intimité. Toutes deux purent constater la chaleur délectable du corps liquéfiée de la Boueuse qui vint maculer leurs doigts. Mais ce n'était rien en comparaison de l'état bouillant dans lequel était Rakka, peinant à presque respirer tant sa température corporelle avait grimpé. Et ce les douces attentions des blondes n'arrangeaient cela en rien ! De son coté, la Boueuse s'amusait beaucoup et usa docilement de son emprise sur Rakka pour la faire basculer face contre terre, la plaçant entre les jambes du premier clone blond pour l'inciter à lui faire plaisir. Cependant, la Boueuse n'ignora pas le désir de cette réplique d'Amalia gourmande et craignait que Rakka ne puisse pas répondre à une telle attente ! La lécher "partout" était impossible ici ! La Boueuse estima qu'il était donc de sa responsabilité de l'aider ! Ainsi, la fine boue présente sur les mains de la clone concernée, prélevée sur la poitrine de Rakka, commença tout doucement à s'étendre tout en lui procurant une étrange friction gluante, comme autant de léchouilles effectuées sur toute la surface du corps de la blonde recouverte par la boue. Qui s'étendait... encore, et encore.

    C'est là que la Boueuse réalisa que pour une fois, elle avait l'opportunité d'être la parfaite dominante ! Elle pouvait emprunter le chakra de sa créatrice librement alors que les clones d'Amalia devaient se retenir pour ne pas réveiller leur maîtresse. Et comme la Boueuse avait déjà recouvert les doigts de ces deux cibles potentielles, elle n'avait qu'à s'étendre vite pour les tenir à sa merci ! Alors que Rakka s'avouait vaincue, léchant goulûment l'intérieur des cuisses de la clone qui l'avait sollicitée, sa clone de boue accéléra son expansion sur les corps des deux clones. Les tiraillant avec d'étranges sensations entre succions et léchouilles pour vite les faire succomber par le plaisir !
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    Amalia Amaretsu
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    Lun 8 Fév - 22:08
    Ah Ah ! Regarde comme c'est amusant, y a 5 minute elle avait froid et maintenant elle a tellement chaud que ses joues sont rouges ! Rakka ressemble presque à une petite tomate bien mure !

    C'est presque aussi rouge que quand la maitresse colle des fessées ! Tu crois qu'ont devrait lui en donner quelques unes pour que la couleur de son derrière soit assortie !

    Oh oui tiens, bonne idée !

    La boue fait son oeuvre, réchauffe et aide la jeune peste à la peau métissé a rester au garder la chaleur. Quant aux clones, l'idée d'infliger l'humiliation de quelques fessées à Rakka ne s'estompe pas, bien au contraire, elle persiste jusqu'à ce que le geste prenne le dessus, après que l'une des deux n'ai retourné le corps de la jeune fille. Un élan de la main et c'est la boue qui disparait brièvement au niveau des fesses, pour laisse place  la main vengeresses, dont les cinq doigts s'écrasent sur cette peaux bronzée, laissant une marque rouge qui en serait à n'en pas douter persistante.

    Hé c'est rigolo, j'aime bien ce son quand ça claque !

    Tours à tours ce sont les 4 mains qui s'écrasent presque sans temps mort, ne laissant qu'un son raisonnant à chaque claquement de latex, ainsi qu'une marque rouge qui s'appuie un peu plus.

    Ah ah ! Elle va finir par pleurer tu crois ?

    Je pourrais continuer des heures !

    C'est vrai que ça a l'air amusant tiens...

    Oui c'est amu....

    Tout à coups les gestes s'arrêtent, leurs gorges se nouent et les deux clones palissent, tremblotes ! Cette troisième voix n'est autre que celle de Amalia, la vraie Amalia ! Le regard neutre et vague, elle pose d'abord cette question toute simple à l'un de ses clones aqueux, "Que faites vous ? ". l'une des deux ne sait pas quoi dire et fini par mentir, résultat, un violent coups dans l'estomac la fait disparaitre !

    Que faites-vous ?

    Le deuxième et dernier clone est plus apte à répondre et admet d'une petite voix paniqué " Nous la punissons... maitresse... ". A ces mots, Amalia fait comprendre à cette flaque de boue qu'elle devrait s'écarter, pour son plus grand bien !

    Puisque ça avait l'air de t'amuser c'est ce clone boueux qui va te coller des fessées jusqu'au à l'aube, et si tu te laisse pas faire c'est moi qui me charge de ton cas. Tu sais quel genres de punition ça impliquerait n'est-ce pas ?

    Plus étonnant encore ma main se tend vers Rakka pour la relever, la guidant vers l'intérieur de la grotte sans la lâcher, la serrant assez fort pour qu'elle n'ai pas non plus l'idée de s'en échapper. A première vue il est vrai qu'elle semble avoir chaud, elle en a même prit des couleurs ! Mais cette chaleur, il allait falloir l'entretenir désormais.

    Si j'étais mauvaises langue je dirais tout de suite que tu n'y est pas pour rien, mais je suis trop fatigué de toute façon... Alors tu va juste dormir avec moi pour être sure que tu ne fasse pas encore des bétises.

    Lorsque je m'allonge je la guide au sol et la serre immédiatement contre moi, l'enlaçant de mes bras gantés, capturant son corps nue dans cette étreinte en latex qui grince agréablement, lorsqu'elle se frotte à la jeune fille. Ainsi, elle ne pourrait plus se plaindre d'avoir froid, car elle allait dormir contre moi toute la nuit, dans cette position confortable et bien assez chaude.

    Maintenant dors, et ne va pas te faire des idées... c'est juste que si tu venais à attraper froid tu serais une vraie plaie pour moi, je n'ai pas en plus envie de m'occuper à te soigner.

    Dis-je en fermant lentement les yeux, visage presque collé contre le siens et resserrant encore plus l'étreinte jusqu'à en donner l'impression de câliner une peluche. Au moins... elle serait bien au chaud jusqu'au matin !
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    Ven 26 Fév - 19:45
    Bien incapable de riposter dans sa situation, Rakka se laissait porter par son triste sort. Martyrisée par le trio de clones, la chuunin songeait à ses jours placide au sein de Kumo, ceux qu'elle considérait comme affreusement ennuyeux, elle rêvait d'aventures, ou tout du moins d'une vie libre  plus trépidante. Mais pour rien au monde elle n'aurait imaginé un séjour à l'étranger de cette manière, enchaînée et abusée par des êtres composés de chakra...

    Son supplice aurait pu se prolonger toute la nuit si le goût prononcé des clones pour les fessées n'avait pas pris le dessus, les claquements faisant écho jusque dans la grotte où dormait Amalia. Cette dernière n'eut pas de mal à retrouver ses créations euphoriques trop distraites pour percevoir son approche dont l'impact fut des plus... détonnant.

    En un coup de point, Amalia avait donné le ton, elle n'autoriserait pas la moindre tergiversation, chose que le clone restant comprit aussitôt, avouant son forfait pour éviter une trop grosse sentence. Au final, la réplique de la blonde dut répondre aux fantaisies inavouables du clone boueux qui s'était retiré de Rakka pour recouvrir sa nouvelle victime, formant une multitude de mains boueuses qui se chargèrent de battre ses fesses. Inlassablement, avec une espièglerie manifeste à en croire les petits rires malicieux qu'elle laissait échapper.


    - On aime martyriser Rakka-Chan hein ? Mais tu aimes encore plus recevoir des fessées à en croire tes cris ! ♥

    Rakka observa ce étrange spectacle avachie sur le sol, avant de reporter son regard sur Amalia, croisant ses yeux à l'expression sévère. Elle crut qu'une autre torture l'attendrait, tandis qu'elle la voyait approcher l'air grave, marquant le sol à chacun de ses pas via les talons de ses botines en latex. La chuunin ferma les yeux, mais ne sentit rien venir... au final, ce fut une main étrangement altruiste qui lui était tendu par la blonde. Bien qu'elle affichait une moue boudeuse, Amalia ne semblait pas résolue à lui faire de mal.

    C'est donc avec des petits airs timorés que Rakka accepta cette aide pour se relever, suivi d'une brusque attraction d'Amalia qui semblait ne pas vouloir perdre de temps pour retourner dans son antre. Probablement la crainte d'être remarquée par des chasseurs de ninjas déserteurs ? Rakka avait toutefois d'autres idées en tête, partagée entre la confusion et... la reconnaissance, elle contemplait Amalia depuis son dos sous un angle autrement plus envieux qu'autrefois, devinant sa silhouette gracile sous ses habits de latex. Un moment d'égarement qu'elle refoula en détournant le regard vers le sol tout en rougissant, quelle folie que de ressentir une pareille attraction pour sa geôlière...

    Les deux femmes ne tardèrent pas à retrouver la grotte où elles se reposaient initiallement, mais cette fois-ci, Amalia sembla ne pas préférer laisser sa captive loin d'elle. Elle s'asseya, toujours en tenant la main de sa prisonnière qu'elle attira brusquement contre elle dans un petit couinement provoqué par la friction du corps dénudée de Rakka contre la tenue à la matière si moulante.


    - Maintenant dors, et ne va pas te faire des idées... c'est juste que si tu venais à attraper froid tu serais une vraie plaie pour moi, je n'ai pas en plus envie de m'occuper à te soigner.

    Rakka devint écarlate, prisonnière de l'étreinte voluptueuse de sa geolière si douce... si chaude... sentant l'étrange matière de ses vêtements frotter contre sa peau, la titillant sans qu'elle ne saisisse trop pourquoi. Son souffle chaud et court courrait le long du cou d'Amalia, peinant à reprendre un rythme standard dans de telles circonstances. La blonde ne semblait pas vraiment perturbée par cette proximité physique, y était-elle habituée ? Infligeait-elle cet étrangement traitement ambiguëe à toutes ses victimes ? Rakka était trop perturbée pour y trouver des réponses cohérentes, d'autant plus qu'Amalia renforça cette proximité dans son sommeil, cela dans ce petit couinement léger... qui ne venait peut-être pas que de sa tenue insolite...

    Résolue à demeurer en cette position plutôt lascive, Rakka finit par loger sa tête dans le creux de l'épaule d'Amalia, laissant peut-être un semblant de baiser se déposer dans le cou de la blonde... ou était-ce juste un simple frollement des lèvres sur sa peau ? Difficile à dire... toujours est-il que cette nuit ne fut pas sans lui rappeler celle qu'elle avait passé après qu'Amalia ait été happé par son propre slime, au Pays de la Foudre... nuit qui ne fut pas fondamentalement insupportable.
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    Amalia Amaretsu
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    Dim 28 Fév - 11:56
    La nuit avait été douce et pourtant à la fois très chaude. Peau contre peau, seul quelques parcelles de vêtements en latex séparaient encore nos corps qui me procurait il fallait l'avouer, un grand bien être, que je n'avouais évidemment pas. Sentir la chaleur d'une autre personne contre moi, voila une sensation que je n'avais pas ressenti depuis bien longtemps, ça avait presque l'air affectif... presque au détail près qu'il s'agissait de ma prisonnière. Toute ces pensées s'évanouissaient bien vite puisque je trouvais le sommeil la première, bien vite mon corps ne répondait plus et serrait mécaniquement le corps de la jeune kunoichi, un peu comme une peluche. Profondément invité au pays de Morphée je ne le ressentais pas mais ses lèvres effleuraient doucement mon cou et un léger sourire se dessinait dans mon sommeil. C'était chaud, agréable et la nuit était passée d'un trait.

    Au matin, lorsque les premiers rayons tapaient à l'intérieur de la grotte, il n'en fallut pas plus pour me faire plisser les yeux longuement,avant d'ouvrir une paupière, et puis l'autre. La première vision fut celle de Rakka, la première sensation fut celle de sa tête posée lourdement contre le creux de mon cou. Je me disais presque qu'elle avait l'air mignonne ainsi, en réalité, je me l'étais même dit pour de bon. Sa peau ébène tirée vers des couleurs agréablement sombre semblait pourtant légèrement rosit. Mais c'était surtout ma position qui m'inquiétais ! Une fois mieux réveillé je remarquais que je l'avais prise dans mes bras bien trop tendrement, enlacée dans une douce étreinte dans laquelle nos deux poitrines se pressaient l'une à l'autre. Mince, on avait dormis comme ça toute la nuit ? Et puis cette sensation vraiment agréable et moelleuse... certaines parties de son corps étaient vraiment en avance au niveau de la croissance.

    Hé, aller debout, on a de la route assez révassé.

    Je décale avec douceur sa tête sur le côté pour la laisser se réveiller puis sort en m'étirant d'un grand trait.

    Aie... Aie...

    Tiens je l'avais presque oublié celle là, et à en juger par sa faible voix j'imaginais que les fessées avaient durées toute la nuit, si bien que le latex s'était déchiré à certaines endroit, dévoilant une belle paire de fesses rebondit et surtout rouge à souhait.

    Ca a pas dut y aller qu'à la main... aller disparait, tu as compris la leçon maintenant.

    Epuisée, un grand coups de pieds au cul suffit à la faire disparaitre, il ne restait maintenant plus qu'à attendre le réveil de la princesse endormis... qui prenait un peu trop de temps à mon gout.

    Hé, j'ai dit debout ! On a de la route à faire et des vêtements à te trouver.

    Peu après son réveil nous avons continué sur une route jonchée de graviers. Parfois dangereuse, il aurait été facile de tomber bien qu'une petit forêt montagnarde prenait bientôt le relais sur ce paysage désolé. Encore un peu plus loin c'était au tours d'un petit lac sauvage de faire son apparition entre toute ces verdures...

    Tiens regarde, on va s'arrêter ici on sera tranquille, aucun ennemis n'y vient jamais.

    Assise sur l'herbe, je commençais à déballer mes affaires pour en sortir de la nourriture, pas de quoi affolé les papilles gustative mais assez pour se nourrir convenablement. Un morceau de pain partagé en part égale et quelques ration de riz... beaucoup de sucre lents pour la suite du voyage... Enfin, la suite du voyage, c'était pas pour tout de suite car aujourd'hui... c'était repos !

    Je sais pas trop comment te trouver des vêtements, il est hors de question de passer par le village de la terre et encore moins que je te laisse y aller toute seule pour que tu t'enfuis, il va falloir trouver autre chose...

    C'était un sérieux problème, son corps était subissait tous les changements de climats. La chaleur des journées, les grande froids du soir... elle allait vraiment finir par attraper un mauvais virus si ça continuait.

    Tu devrais aller te laver ou profiter de l'eau du lac, on auras pas d'autres opportunité avant d'arriver jusqu'à la cachette. Mais fait attention on raconte de drôle d'histoire par ici, il parait qu'une chose rode dans les grandes profondeur, à l'affut de la moindre vibration à la surface de l'eau, un monstre marin légendaire Dis-je en pouffant de rire comme s'il s'agissait d'une simple sornette pour lui faire peur.

    Par contre, tu peux me dire pourquoi ton clone nous suit depuis que nous sommes partis ? Tu l'as oublié ou tu essaye encore de me tendre un mauvais piège en espérant que je ne remarque pas sa présence ?

    Calme, ayant confiance en mes capacité de toute façon, je retire mes longs gants et mes bottes à talons, m'allongeant dans l'herbe de manière un peu plus détendu... Ca faisait du bien de se débarrasser de quelques vêtements, même si je les aimait beaucoup !
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    Lun 29 Fév - 0:48
    Le reste de la nuit s'écoula paisiblement pour le drôle de couple, dans un confort voluptueux que l'une et l'autre n'avait pas, ou plus l'habitude d'apprécier. Pour sa part, Rakka fut plongée dans un sommeil profond et récupérateur malgré ses appréhensions à se trouver dans les bras de sa géolière. Malgré la qualité de ce repos, le réveil ne fut pas nécessairement facile pour la chuunin qui peina à ouvrir les yeux et à se détacher du corps chaud d'Amalia. Elle admira cette dernière tandis qu'elle s'étirait, comme pour saluer ce nouveau jour inconsciemment, laissant la lumière sublimer sa silhouette et faire briller ses étranges habits moulant, faisant quelque peu rougir sa captive qui peinait à détourner son regard.

    Son attention fut toutefois attirée par quelques plaintes à peine audible du clone d'Amalia qui était avachie plus loin à l'extérieur, toute tremblante suite au traitement que lui avait visiblement fait subir le clone de boue. Ce fut sans délicatesse qu'Amalia le renvoya avant de se tourner vers sa captive silencieuse, lui intimant de se lever... chose que fit aussitôt Rakka, ne souhaitant pas vraiment être brutalisée à son tour.

    La suite du voyage se fit aux abords des montagnes, suivant un sentier descendant vers une zone boisée. Quelques oiseaux venaient briser le calme environnant en piaillant haut dans le ciel. Pour sûr Amalia n'était pas très bavarde et curieusement, cela affectait un peu le moral de Rakka. Bien entendu, s'attacher à son ravisseur n'est pas des plus sages, mais tromper l'ennui en parlant un peu ne pouvait pas faire de mal. Pour autant, la chuunin de Kumo ne sut quel sujet de conversation choisir pour ne pas froisser Amalia et s'attirer ses foudres, elle se doutait bien que la moindre question risquait d'être interprété comme une tentative d'obtention d'informations malvenue. Rakka préféra donc s'abstenir.

    Le duo progressa donc silencieusement dans une petite forêt au cœur de laquelle Amalia sembla décidée à s'arrêter. Il est vrai que la végétation aux alentours constituaient une bonne cachette aux yeux d'éventuels curieux, contrairement aux chemins de la montagne autrement plus dégagés. Ce fut surtout une parfaite occasion de manger, Rakka contempla la nourriture sortie du barda de sa geolière avec envie, son ventre grondant famine. Et étonnament, Amalia fut disposée à partager équitablement ses savoureuses denrées. C'était une nourriture parfaitement standard, mais qui prenait un goût autrement plus délectable à partir du moment où l'on a le ventre vide.

    Finalement, Amalia decida d'ouvrir un semblant de conversation, évoquant la nécessité pour elle d'habiller sa prisonnière, chose qui fit tiquer Rakka qui ne s'attendait pas à autant de considération de la part de sa geolière. Toutefois, la prudence semblait sa priorité première et passer dans un village ninja était proscrit.


    - Un village civil serait peut-être envisageable, non ?

    Rakka ne sut pas trop si Amalia l'avait écouté ou si elle était juste plongée dans ses réflexions, toujours est-il qu'elle ne répondit pas directement à sa suggestion et préféra lui suggérer d'aller profiter du lac qui caractérisait ce bois. Il est vrai que prendre un bon bain apparaissait comme une bénédiction après toutes ces péripéties, surtout que mine de rien, les tortures des clones d'hier soir avait beaucoup fait transpiré la malheureuse Rakka qui avait presque l'impression d'avoir baigné dans de l'huile.

    - Tu devrais aller te laver ou profiter de l'eau du lac, on auras pas d'autres opportunité avant d'arriver jusqu'à la cachette. Mais fait attention on raconte de drôle d'histoire par ici, il parait qu'une chose rode dans les grandes profondeur, à l'affut de la moindre vibration à la surface de l'eau, un monstre marin légendaire.

    Rakka se contenta de plisser les yeux et d'hausser les épaules à cette remarque qu'elle estima puérile. Un monstre légendaire dans un simple lac... c'était ridicule. Autant un monstre issu de la mer semblait vaguement plausible compte tenu de l'immensité des océans, autant une bestiole surnaturelle dans un point d'eau lambda, ça tenait du conte pour enfant. Bien entendu, elle ne fit aucun rapprochement avec ce qu'avait évoqué les clones d'Amalia la veille, elle préférait mettre ce souvenir dans un coin perdu de sa mémoire.

    Elle évoqua aussi son clone de boue, ce qui la fit écarquiller les yeux. Elle le chercha des yeux aux alentours et remarqua effectivement un petit amoncellement de boue anormal qui la fit soupirer, il n'était pas vraiment des plus discret dans son approche.


    - Je ne savais pas qu'il existait encore. Je crois qu'il s'est singularisé par rapport à mon chakra, il est plus ou moins indépendant maintenant.

    Elle vit alors un semblant de tête émerger de la boue lui faisant un clin d'oeil qui lui donna des frissons dans le cou. Ce clone avait une affection trop prononcée pour sa créatrice. Rakka riva alors son regard vers Amalia qui ne sembla pas du tout inquiétée par la présence du clone, elle l'observa enlever ses gants et ses bottes, révélant ses bras et jambes aux courbes fines, délicates. La chuunin contempla un moment la blonde... avant de fuir son regard pour se diriger vers le lac d'un pas maladroit, sous le regard déçu du clone de boue qui soupira en s'affaissant sur place. Arrivée au bord des flots, Rakka soupira en vérifiant la température de l'eau du bout de l'orteil. Propre mais plutôt froide... bien entendu, mais ce n'était pas pour autant désagréable. La chuunin s'avança donc de quelques pas, jusqu'à ce que l'eau lui arrive aux épaules.  Elle frotta son corps doucement, songeuse par rapport à sa situation, mais étonnament, la vision d'Amalia retirant ses gants et ses bottes s'ancrait dans son esprit. Au point même qu'elle se mit spontanément à titiller son bouton d'amour en y pensant, avant de brusquement sursauter en percevant comme un grondement.

    - N-NON J'AI RIEN FAIT !

    Elle s'immoblisa en scrutant les alentours, rien de nouveau... avait-elle rêvé ?
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    Amalia Amaretsu
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    Mer 2 Mar - 23:30
    Me disait-elle vraiment la vérité sur ce clone ? S'il était resté actif dans le but d'appeler de l'aide il serait déjà loin, de même pour une piège à mon encontre, il avait eu toute la nuit pour saisir une occasion qui se représenterai peut-être pas. Mais j'avais quand même quelques doutes. Doutes bien vite dissipés par le corps de Rakka pénétrant dans l'eau, la vision de ses jolies fesses ne premier plan, se dandinant lentement pour pénétrer le voile liquide et transparent. Avec le soleil qui mettait en plus son corps en valeur en rebondissant sur cette peau chocolatée le clone et ses projets éventuels étaient bien loin. Forcée de l'admettre, il fallait bien avoué que la kunoichi de Kumo avait un corps plaisant à regarder et à toucher... Et ce même malgré son jeune age. Pour peu j'en aurais presque développé une forme d'affection, si c'était mon genre de faire ça.

    Oh puis tiens en parlant d'affection, la bête ne devrait pas tarder à sortir de son repère pour montrer sa façon si particulière d'aimer, d'ailleurs, le cri s'échappant de la bouche de Rakka ne devait pas être étranger aux vil dessins du monstre tentaculaire, qui paraissait presque être ce kraken mythologique cité dans les légendes. En réalité, il ne s'agissait que d'un simple animal géant parmi tant d'autres dans le monde shinobi, du genre de ceux avec qui certains ninjas douée pour les invocations passés des contrats. Rien de bien surnaturel et encore moins mythologique.

    Ben alors l'eau est trop froide ? Ou tu es en train de recevoir une visite imprévue ?

    Le monstre y allait lentement, lui aussi touché en quelque sorte par la perversion de ce monde l'étrange créature avait développé un certain désir sexuel pour toute créatures ou humaines passant par là, souvent même sans prendre en compte le sexe. Là, il avait au moins la chance d'avoir un jolie joujou, avec lequel il s'empressa de s'amuser dans quelques préliminaires surement effrayantes pour Rakka. Un petit moment de calme et une longue tentacule glisse le long de l'antre jambe de la belle, durant de longues secondes de toute sa carrure jusqu'à la pointe. La dernière ventouse se fixe entre ses cuisses, sur son bouton d'amour plus précisément qui se retrouve comme happé, aspiré par cette rondelle rose et collante fixé au long tentacule. Son regard craintif n'y change rien et c'est bientôt autours d'une autre tentacule de s'enrouler longuement autours d'une de ses jambes, dont le bout s'aplatit contre son bas ventre. Mon regard pleinement satisfait doit clairement lui montrer que je ne suis en rien étonné de cette rencontre, comme si j'avais voulu depuis le début qu'elle se retrouve entre les membres élastiques du céphalopode.

    Je te conseille de commencer à prendre ton souffle tant que tu le peux, là il en est qu'aux préliminaires.

    C'est bientôt une nouvelle tentacule qui s'enroule à son tours sur le corps de la jeune fille, de deux tours sur la taille pour être sure d'être solidement fixée. De là, j'assiste aux derniers instant de Rakka à la surface de l'eau, avant qu'elle ne disparaisse sous le voile liquide du lac, tiré par la force écrasante de l'animal. Plus un instant à perdre il ne faudrait surtout pas que j'en loupe une seule seconde de la scène. Après quelques signe une fois à mon tours dans le lac, j'écarte l'eau autours de mon visage pour créer une zone d'air dans laquelle je peux sereinement respirer, tout le contraire de Rakka qui est forcée de maintenir son souffle. Et ce doit être une tache bien difficile au vu des sévices de l'animal, qui n'a que faire de sa situation. Les tentacules glisses l'un après l'autre sur son superbe corps café, la ventouse entre ses cuisses continues d'aspirer comme si elle pouvait en soutirer la moindre goute d'une quelconque substance.

    Finalement, c'est sa poitrine bien ronde et bien moelleuse qui est entourée et entrelacée d'un nouveau puissant tentacule à la couleur rosée. Les deux montagnes de chaires de la belle Rakka se retrouvent alors pressés comme des oranges devant mon regard plus qu'amusé. Il est aisé de deviner sur son visage les cris qu'elle voudrait produire, les sons qu'elle voudrait laissé s'échapper mais qu'elle ne peut pas sous peine de boire la tasse. Mais combien de temps arriverait-elle à résister à cette pulsion de laisser sortir ces cris ? A envie d'écarter en grand les lèvres pour montrer ce qu'elle ressentait ? Surement pas tout de suite puisque je nageais vers ma petite captive pour lui offrir un cadeau. Après tout, le monstre avait déjà essayé de me toucher et avait reçu une décharge de Chakra assez mémorable pour le laisser en état de choc, à tel point qu'il obéissait à une partie de mes ordres... Du moins lorsqu'il s'agissait de lui ordonner de ne pas me toucher.

    Tu ne pourras pas dire que je suis méchante après ça ma belle !

    Sur ces mots, j'encadre son visage de mes mains, pressant sans plus de surprise te d'attente mes lèvres contre les siennes non pas pour lui offrir un baiser, mais un délicieux et salvateur bouche à bouche qui lui offre une quantité d'air importante... Mon air. Car il s'agit bien de l'air respiré par moi même dont elle peut se nourrir copieusement, un air légèrement vicié puisque celui-ci a déjà circulé en moi, mais c'était mieux que rien, ça apaiserait au moins une partie de son manque d'oxygène. Lorsque j'en ai terminé avec ce geste bienveillant, je me recule doucement en lui souriant, laissant mes mains glissées hors de sa peau tout ne continuant d'observer la scène de mon oeuil le plus attentif. Et si ce moment de douceur lui avait fait oublié sa situation le monstre le lui rappela en aspirant son bouton d'amour avec plus d'ardeur, encerclant au passage sa poitrine encore un peu plus avec une autre tentacule, cette fois-ci en travers pour écraser tendrement ses deux ballons... Inutile de dire que ses tétons subissent le même sort que sa petite fleurs, en étant à leurs tours aspirés dans ces petits cercles collant à souhait ! Ce n'était que le début de l'aventure sous marine de la petite Rakka.
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    Dim 6 Mar - 23:47
    Le calme plat, pas un son aux alentours. Cela aurait pu être rassurant si Rakka n'avait pas l'habitude des forêts et conscience que la faune et la flore ne s'arrête jamais de s'agiter, sauf quand elle même préfère se murer dans le silence, conscient de la présence d'une potentielle menace. La kunoichi aurait pu sortir vivement de l'eau et peut-être échapper au sort embarrassant qui l'attendait... si elle avait deviné que le danger ne provenait pas de la végétation aux alentours, mais des abysses sous-jacentes à l'eau dans laquelle elle trempait, totalement à découverte. Elle analysait consciencieusement son environnement, déterminant rapidement les zones les plus appropriées piur se dissimuler. Arbre touffus, buissons fournis ou hautes herbes luxuriantes, les possibilités étaient nombreuses. Au final, elle ne remarqua qu'Amalia qui descendait un sentier vers le lac, ne cherchant nullement à se dissimuler en fait. Elle arborait un sourire moqueur alors qu'elle adressait quelques paroles énigmatiques à la baigneuse.

    - Ben alors l'eau est trop froide ? Ou tu es en train de recevoir une visite imprévue ?

    D'une certaine façon, c'était bien ce qu'avait pensé Rakka en percevant ce grondement sourd. Mais de fait, il ne devait rien y avoir. Si Amalia prenait la peine de s'exposer ainsi, il n'y avait aucun risque de se faire prendre en embuscade par des individus malintentionnés. La déduction était intelligente, mais mettait de coté l'hypothèse selon laquelle seule Rakka était la seule à être en danger. Elle le constata rapidement à ses dépends, quand elle entendit d'étranges chatouilles le long de son corps, l'amenant à baisser les yeux pour constater que des bulles remontaient au tour d'elle, longeant son corps pour rejoindre la surface.

    En un instant, Rakka eut comme un flash. Elle se remémora les avertissements d'Amalia et ses clones qu'elle avait pas pris au sérieux, tels des flashs dans son esprit l'invitant à fuir rapidement pour sa propre préservation. Elle fut sur le point de bondir hors de l'eau, malaxant son chakra pour user l'eau telle une surface viable pour effectuer un vif saut hors de la zone de risques. Mais un instant, ce fut suffisant pour qu'un appendice vienne glisser sur la peau de Rakka, au niveau de son entrejambe, lui arrachant un cri d'effroi. Cela aurait pu être qu'un bref contact visqueux sans conséquence si le membre longiforme n'avait pas été pourvu d'une multitude de ventouses venant simultanément s'agglutiner contre la jambe de sa victime, rendant caduque toute tentative d'évasion. Paniquée, Rakka riva les yeux vers sa jambe, découvrant avec horreur un long tentacule couleur saumon cramponné à elle. Elle eut le réflexe d'essayer désespérement de prendre des deux mains le membre puissant pour essayer de tirer de toutes ses forces. L'horrible évidence apparut alors aux yeux de la ninja à la peau café, cette créature la tenait et elle n'était qu'une pauvre proie déjà perdue.

    Des larmes perlèrent spontanément à ses yeux alors qu'elle s'imaginait déjà déchirée par une volée de tentacules avides de se repaître de sa chair. Un sort réaliste, pourtant bien éloigné des véritables intentions du céphalopode qui vint coller un second tentacule sur son autre jambe, ses ventouses venant se vixer un peu plus haut cette fois-ci, notamment celle au sommet du membre qui vint engloutir la part saillante la plus sensible de Rakka, l'amenant à ressentir des sensations atrocement... plaisantes, alors qu'elle se débattait. Toutes ces ventouses pouvaient se mouvoir légèrement, procurant un semblant de succion particulièrement perturbant.

    Totalement terrorisée, Rakka lança un regard suppliant à Amalia... dont le sourire ne fit que s'aggrandir. Elle l'avait sciemment envoyé dans cet enfer aquatique et la narguait désormais, suggérant à la malheureuse victime de se préparer à la suite.


    *Quelle suite ?!*

    Songea Rakka alors que deux autres tentacules venaient s'enchevêtrer impitoyablement sur son frêle corps , compressant son corps avec vigueur... sans pour autant chercher à l'écraser curieusement. Elle se demanda naïvement pourquoi il tardait autant à la broyer... avant que le scénario pervers d'Amalia ne se dessine dans son esprit, lui procurant des frissons tout le long de l'échine... cela juste avant qu'elle ne soit emportée dans les flots.

    Bien que ses chances de survie semblaient moindres, Rakka était du genre tenace, elle avait eu le temps de gonfler ses poumons d'oxygène avant d'être emporté par le céphalopode géant et disposait donc d'une mince marge de manœuvre. Bien entendu, le point de vue résolument optimiste de cette brave kunoichi pouvait difficilement être partagé et sa résolution ne tarda pas à s'entacher alors que les tentacules, plus nombreuses encore maintenant qu'elle était sous l'eau, se coordonnait pour caresser son corps de toutes parts.

    Rakka essayait tant bien que mal de se débattre, mais ses mouvements déjà inopérant en surface perdait tout impact dans les profondeurs aqueuses. Son taijutsu ne servait à rien, si ce n'est à accentuer les frictions des tentacules sur elle. Mais le coté le plus terrifiant de la chose, sous la peur panique de la kunoichi de Kumo, il y avait une petite part d'elle un brin obscène qui trouvait cette expérience grisante. Elle sentait toute la concupiscence de cette créature au travers de ses appendices cruellement fermes avec elle. Pourtant, ces tentacules avaient une texture étonnamment douce combinée à une expertise unique dans le toucher, parfaitement à même de la faire fléchir physiquement et mentalement.

    De fait, cela rendait cette épreuve terrible pour Rakka qui devait à la fois lutter contre la force colossale du monstre marin, mais aussi ne surtout pas trop se focaliser sur les sensations extatiques qu'il lui procurait. Développer une telle addiction serait des plus inconvenant ! Mais un autre élément rendait cette lutte désespérée encore plus humiliante, Rakka constata rapidement la présence et l'intérêt d'Amalia pour sa situation rabaissante. Elle regardait sa prisonnière se faire malmener corps et âme, se délectant de la confusion qui caractérisait son visage, luttant pour garder son intégrité physique et mental.

    Finalement, la blonde consentit à se rapprocher de Rakka, faisant écarquiller les yeux de cette dernière, persuadée que c'était peut-être sa chance de salut ! Mais au final, ce fut un prolongement de son supplice tordu. Cela aurait presque pu être comme un baiser, mais le contact entre les deux paires de lèvres n'était qu'une necessité pour permettre à la geolière de fournir l'oxygène salvateur à sa charmante prisonnière. La laisser perdre connaissance aurait rendu le spectacle autrement plus ennuyeux. C'est l'air incrédule que Rakka la regarder s'éloigner à nouveau alors que le monstre marin redoublait d'énergie pour la troubler, abattant un puissant tentacule en travers de sa poitrine. Ces nouvelles ventouses astucieusement placées, offraient d'autres succions encore plus effroyablement délectable pour Rakka qui en avait les larmes aux yeux, bien que cela ne se voyait pas sous l'eau. Combien de temps allait-elle tenir ainsi à subir le jeu obscène du pseudo-kraken et d'Amalia? Déjà qu'elle approuvait un semblant d'affection pour sa geolière... cela ne pouvait décemment pas empirer... si ?
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    Amalia Amaretsu
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    Dim 17 Avr - 23:11
    Sous l'eau tout était calme, les mouvements de nage, la pression des tentacules qui s'enroulaient autour du corps de Rakka, tout était d'un calme le plus parfait, excepté les bulles d'airs qui explosaient hors des lèvres de la petite kunoichi. L'enroulement était d'une telle force que l'abdomen se retrouvait capturé d'un féroce pression, m'obligeant à donner l'ordre à la créature de faire monter Rakka à la surface. Un bouffée d'air, deux bouffée d'air, puis plouf, de nouveau sous l'eau, les tentacules toujours bien autours de chaque parcelle de cette peau brune et douce. Sa poitrine s'en retrouvait tellement entrelacée par les appendices souple et flexible qu'elle semblait prête à exploser, une ventouse aspirant chaque mamelle comme pour chercher à en extraire un quelconque liquide, en vain. Mais cette fois, pour lui viter la mésaventure de boire la tasse, la créature fait signe d'un acte de bienveillance, à moins que cela ne soit simplement pour éviter de remonter toutes les deux minutes. Une tentacule s'enroule ainsi solidement autours du bas du visage de Rakka, scellant sa bouche de ce bâillon mou et puissant.

    Tu sais, je me demande vraiment si c'est ta première fois. Perdre sa virginité dans les bras d'une créature comme celle-ci serait une première expérience étrange non ?

    Oui la créature comptait bien aller jusque là, le bout d'une tentacule plus fine et malléable gigotait déjà aux portes de sa fente, chatouillant le bouton d'amour gonflé comme un petit bonbon avant de se reculer, prenant un élan meurtrier. La tentacule transperce alors l'eau à toute vitesse pour s'élancer entre ses cuisses, nul doute que l'impact sera aussi violent qu'un choc électrique... Heureusement pour Rakka que tout cela ne soit que mise en scène, puisque l'appendice du monstre s'arrête à seulement une poignée de centimètres de la cible. Elle peut souffler, mais cette diversion lui a fait oublier de surveiller ses arrières. La surprise d'une nouvelle tentacule glissant finement entre ses fesses va cependant très vite lui rappeler tant elle semble profondément s'y insérer... La flexibilité de la bestiole permettant de pousser toujours plus loin entre ses petites fesses sans lui faire de mal, dans lieux ou n'importe quel homme serait incapable d'y entrer et ce même après de nombreux hurlement de douleur. En un sens, elle était chanceuse d'avoir l'occasion d'expérimenter une infiltration aussi profonde avec tant de tact, avec seulement le bon côté de cette douce pénétration anale.

    Et si le spectacle était des plus attrayant et divertissant il n'était pas dans ma nature de rester simple spectatrice. Lâchant mon billet aux premières places je décidais de rejoindre le rang des acteurs pour participer à l'aventure sous marine de Rakka. Elle était jeune, ça avait été une vraie peste, elle n'en restait pas moins délicieuse.

    Ne te débat pas, ma petite Rakka, ferme les yeux, profite du moment et laisse toi faire. Il se pourrait que tu aimes ça.

    Les tentacules l'immobilise assez pour qu'elle ne puisse pas se retourner aisément, situation propice à une attaque par derrière... Enfin, une attaque de baiser harcelant sa nuque de mes lèvres chaudes, contrastant avec la fraicheur du lac. Chaque baisers étaient d'une douceur exquises et je ne me gênait pas pour capturer entre mes lèvres cette peause si lisse qui la caractérisait.

    J'en aurais été presque jaouse de cette chose si je ne pouvais pas profiter un peu de la situation, moi aussi.

    La tentacule devant s'enroulait autours d'une cuisse avant que le bout ne chatouille ses lèvres intimes, pensant que moi, je continuais de mon côté à offrir de nombreux baisers. La nuque, les épaules, les côtés du cou... Tout ce qui était à porté de mes lèvres y passait pendant que ses cuisses se faisaient lentement écartées par la bête, laissant place au bout de la tentacule. Cette fois, c'était au tours de sa fente qui avait l'air si pure de se faire initier à la longueur de la tentacule flexible. Elle ne se priait d'ailleurs pas de lui montrer avec quel douceur incroyable il pouvait glisser, par là aussi... Même si les ventouses s'agrippaient de temps à autres à l'intérieur durant quelques instant, valant de légers recul en arrière pour mieux revenir.
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    Lun 2 Mai - 22:43
    Quoi de plus naturel pour un esprit que de partir à la dérive dans une situation aussi improbable qu'embarrassante ? Réduite à l'immobilité dans un environnement sous-marin inhospitalier, Rakka finit par ressentir le manque d'air de son corps, l'amenant à vaciller dans un état de semi-conscience. Quand soudain, de l'air ! La surface, des échos de la vie sur la terre ferme ! Des oiseaux qui chantent, des couleurs chatoyantes qui sautent aux yeux, une senteur typiquement forestière. La kunoichi eut le réflexe de s'agiter pour nager... mais la liberté ne lui avait nullement été rendue, ces membres puissants et visqueux l'enserraient toujours et ne lui laissèrent que quelques instants de répit avant de la ramener dans les abysses.

    Amalia était toujours aussi à l'aise sous l'eau, profitant de la bulle d'air pour parler et admirer la détresse de Rakka en tout quiétude. Les tentacules revenaient en masse s'agglutiner contre la malheureuse captive, y compris au niveau de sa bouche. Mais loin de vraiment l'étouffer, le membre lui conférait plutôt une vague protection contre le liquide susceptible de gagner ses poumons. Cela n'augmentait pas la quantité d'air dont disposait la kumojin, mais c'était mieux que rien... enfin, mieux pour Amalia qui pouvait ainsi profiter d'un spectacle ininterrompu car du coté de Rakka, c'était plutôt une tourmente supplémentaire de rester parfaitement consciente de ce qui se passait. Pour ne rien arranger à tout cela, la blonde malicieuse se permit d'émettre un commentaire quelque peu... terrifiant.


    - Tu sais, je me demande vraiment si c'est ta première fois. Perdre sa virginité dans les bras d'une créature comme celle-ci serait une première expérience étrange non ?

    Rakka fixait Amalia de ses yeux mauve l'air incrédule, cherchant à saisir si son sourire espiègle était ironique ou non. La vérité s'imposa rapidement d'elle-même quand la basanée sentit des frissons gagner son échine, son regard se porta aussitôt vers le bas, détaillant ce tentacule différent des autres qui frôla son clitoris avant de se reculer légèrement tandis que d'autres appendices du céphalopode écartaient ses jambes. Inconcevable, inacceptable ! Cela ne pouvait pas arriver ! Le membre s'élança avec puissance tel un harpon, se rapprochant de sa cible à une vitesse vertigineuse. Rakka ferma les yeux... mais rien n'arriva, le tentacule se contenter de danser sous elle comme pour la narguer.

    La kumojin reporta alors son regard sur la blonde hilare, s'apprêtant à râler sous son bâillon... avant qu'une intrusion inopinée ne la submerge de confusion... et de plaisir coupable. Un appendice fin et agile venait de pénétrer son anus, s'y glissant avec facilité tout en épousant sans mal ses parois internes de par sa forme malléable, arrachant quelques gémissements étouffés à Rakka. C'était bizarre et outrageant mais... paradoxalement, ce n'était pas aussi douloureux qu'elle l'aurait cru. En effet, si la petite basanée n'était pas à proprement parlé vierge, elle n'avait jamais expérimenté une pénétration anale. D'une certaine façon, le céphalopode avait été sa première fois pour au moins un aspect de sa sexualité... en plus de l'aspect zoophile de la chose.

    Rakka voulut implorer sa geôlière du regard, mais celle-ci ne se trouvait plus à sa place. Elle sentit alors d'autres frissons gagner son échine alors que des lèvres délectables venaient se jouer de sa nuque. La blonde l'embrassait délicatement, lui arrachant un peu plus de plaisir coupable.


    - Ne te débat pas, ma petite Rakka, ferme les yeux, profite du moment et laisse toi faire. Il se pourrait que tu aimes ça.

    Se débattait-elle ? Pas vraiment et pourtant il y avait un peu moins de tentacules qui obstruaient ses mouvements. Les appendices s'amusaient d'avantage à caresser son corps qu'à vraiment l'immobiliser. Rakka aurait probablement pu profiter de sa bonne condition physique pour s'extirper de l'étreinte adoucie... mais elle n'en fit rien, même si elle s'agita quand elle sentit un tentacule bouger à nouveau l'une de ses cuisses. Mais elle n'eut pas le temps de vraiment protester, le membre visqueux se glissa en un clin d'oeil en elle, avec une facilité déconcertante... et surtout en procurant d'inavouables sensations extatiques. Il progressait fluidement, avec une douceur volubile mais se cramponnait de temps à autre en elle par une de ses ventouses, comme pour rappeler la vigueur qu'il pouvait déchaîner par inadvertance. Cela alors qu'Amalia avait tout le loisir de jouer avec son corps... une situation désespérée bien que... en son fort intérieur, Rakka continuait de briller d'optimisme. Quelque part, elle savait qu'Amalia ne cherchait pas à la tuer, plus à la briser d'une façon ou une autre. Chose qu'elle n'arriverait pas à faire ! … Même si la basanée peinait à réfuter le plaisir qu'elle ressentait, poussant quelques couinements étouffés par la ventouse du tentacule qui lui servait de bâillon.
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    Amalia Amaretsu
    Nukenin
    Sam 7 Mai - 12:04
    Que pouvait-elle bien ressentir tout au fond ? Du plaisir ? De la peur ? De la colère ? J'aurais bien été tentée de dire un mélange des trois, mais je ne décelais aucune haine envers ma personne. De la peur ? Peut-être un peu, difficile à dire... Mais une chose était certaine c'était que le plaisir lui, était bien là ! Il était plus compliqué de cacher certaines choses et lorsqu'il s'agissait d'excitation sexuelle le corps se trahissait souvent de lui même avec une aisance remarquable. Sous l'eau, ça se voyait beaucoup moins, les quelques premières gouttes de cyprines n'étaient qu'un peu de liquide supplémentaire dans cette vaste étendu d'eau douce. Pourtant en se concentrant correctement on pouvait sensiblement sentir une hausse de chaleur entre ses cuisses, surement causée par ce nectar chaud.

    Au fond de toi, tout au fond de toi, je sais que tu n'as pas envie que ça s'arrête !

    L'étrange force surhumaine de la tentacule contrastait avec l'immense douceur de son insertion, glissant sans mal dans les terres les plus reculées de son fondement. Qu'il s'agisse de la pénétration anale ou vaginal les appendices étaient déjà bien plus loin que là ou n'importe quel orifices masculins auraient pu se rendre, offrant un bonheur innouie qu'elle ne ressentirait surement jamais à nouveau de toute sa vie. Le point G, Une légende urbaine ? Seulement dans la têtes des hommes, dont le service trois pièces n'était jamais assez long pour l'attendre... Les tentacules n'avaient pas ce genre de problèmes elles, pouvant s'étendre à volonté et se comprimer pour passer dans les plus infimes trou de sourie.

    Aller Rakka, détends toi, ne penses plus à te retenir, ne pense plus à l'oxygène, fait le vide et... m'approchant assez de son oreille pour la mordiller, je lui chuchote quelques mots à voix basse Abandonne toi...

    Goutant de nouveau avec gourmandise à sa nuque, pinçant du bout de mes lèvres sa peau chocolat, mordillant sa texture douce, léchant cette partie du corps qui séparait sa jolie tête du reste de son corps bien trop gâté pour son age... j'en ressentais un certain plaisir mais pas encore assez, toujours trop passive à mon gout. Comme pour récupérer une partie de mon bien, je claquais des doigts et les tentacules s'estompaient peu à peu de sur sa poitrine, respirant à nouveau tandis que les marques de ventouses sur ses deux jolies melons ressortaient à outrance. Il était aisé de voir à quel point le monstre aquatique avait aspirer sa poitrine de toute part lorsqu'elle avait été pressées. Pas question pour autant de les laisser tranquilles, mes mains, beaucoup plus douces, prenaient le relais en pétrissant sensuellement cette patte à gâteau, appuyant, malaxant, tiraillant sans oublier d'en saisir les pointes dures au passages pour recommencer ce châtiment autant de fois que possible.

    Tout aurait pu s'arrêter là et se passer pour le mieux si un facteur important n'était pas revenu à la charge... Les poumons torturés de Rakka. Elle avait du souffle, c'était indéniable, elle avait surement du suivre un entrainement ninja dont le but était d'améliorer sa condition physique pour le taijutsu, c'est du moins ce que je me disais. Dans tous les cas, les joues bronzées de la belle prisonnières finirent par devenir deux belles tomates biens mures, rouges et gonflées à blocs. Ce n'est que lorsque je posais ma tête contre son épaules en collant ma propre poitrine contre son dos que je m'en rendais compte.

    Oups, j'avais oublié, toi tu ne peux pas respirer.

    Comble du malchance, c'est toujours dans ces moments là que les pires scénarios se produisent... Pire ? Pas spécialement, mais le moment était peut-être mal choisit lorsque le tentacule qui se tenait à l'intérieur de son sexe féminin fini par toucher l'ultime point de plaisir féminin, offrant à Rakka l'illumination du plaisir... Il était clair que le tentacule ne pourrait aller plus loin, c'était à vrai dire inutile puisque le but n'était pas de lui offrir d'indescriptibles souffrances... Juste un plaisir bien trop grand pour elle.

    Gigotant contre l'ultime rempart du plaisir ultime, ce qu'ont pouvait appeler plus communément le point G, le tentacule n'arrêtait pas une seule seconde son travail. Manquant cruellement d'idée et le tentacule contre les lèves de Rakka s'étant déroulé subitement, je fis la première chose qui me vint à l'esprit et vint me coller à elle, l'enlaçant d'une douce étreinte mais cette fois par devant, chevauchant mon antre jambe contre la base du tentacule qui était en elle. Serrant au plus fort, je collais mon visage au sien pour partager la bulle d'air qui englobait mon esprit, lui laissant éventuellement le temps de recracher l'eau avant de l'aider à reprendre son souffle. Comment ? De la plus belle des façons qui soit, en l'embrassant, cette fois-ci en y mêlant la langue. Ce baiser avait toute ois une autre fonction, celui de calmer son rythme cardiaque en lui inspirant constamment et calqué sur ses inspiration, mon propre souffle dont elle pourrait se reppetre à volonté cette fois.

    Il ne restait maintenant plus qu'à la laisser jouir, jouir en reprenant son souffle, jouir en retrouvant la vie à chaque nouvelle inspiration... Quoi de plus intense que de se laisser aller à ce plaisir si divin tout en récupérant vie si intensément ? Surtout que la tentacule au travers de son trajet anal avait trouvé lui aussi la fin de cette voix bien profonde... Pour être plus précis, il ne pouvait plus s'étirer plus loin et était rentré de toute sa longueur en gigotant constamment comme de léger remous océaniques.
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